| La découverte du fado
et du Portugal retour
Le Fado est plus qu’un chant, c’est une
complainte qui interroge un destin contre lequel on
ne peut rien.
Le terme Fado est d’ailleurs issu de latin fatum
(l’ineductable destin). L’amour inaccompli,
la jalousie, la nostalgie, des morts et du passé,
la difficulté à vivre, le chagrin, l’exil…
en sont les thèmes récurrents.
Le Fado réveille notre trop plein d’émotivité
du moment.
Le Fado n’est pas une chanson régionale.
Il semble que le Fado est un produit d’ascendance
coloniale, d’origine afro-brésilienne et
ses racines sont liées au Lundum du Brésil(un
chant triste et lent des esclaves).
Amené au pays par les marins portugais, le Fado
est le mélange de lundum avec les chants d’origines
arabes qui perduraient encore dans certains quartiers
de Lisbonne.
Un climat doux et agréable, un littorale fertile
en poisson, des vallées abritées et peu
profondes : il ne faut donc pas s’étonner
si le Portugal, riche en huile d’olive et en vins
avait déjà attiré les romains dans
le passé !
A partir du VIIIème siècle, sous la domination
des Arabes et grâce à son système
d’irrigation se développèrent des
vergers et des plantations.
Au début du XV ème siècle, les
découvertes conduisent les Portugais aux trésors
des épices que renferme l’Extrême
Orient. C’est ainsi que ce peuple va introduire
en Europe la coriandre, le poivre, le gingembre, le
cari, le safran et le paprika. Grâce à
l’extension de leur empire, ils vont être
les premiers européens à arriver aux Mollusques,
en Chine, au japon et en ethnocide.
Ce sont eux qui vont faire connaître d’autres
produits exotiques en provenance de l’Orient,
le riz et la cacahuète, sans oublier l’ananas,
le poivron, la tomate et la pomme de terre en provenance
du Nouveau Monde.
Mais pour connaître un peuple, il n’y a
rien de tel que de s’asseoir à sa table,
de boire et de manger avec lui et comme lui.
Une gamme variée de vins verts et mars, blancs
ou rouge honorent et accompagnent la populaire et traditionnelle
cuisine portugaise.
Dans tout le pays, la pâtisserie aurait ses origines
dans les cloîtres des couvents des différentes
régions. Elle vit encore aujourd’hui du
talent des maîtresses de maison qui la conservent
au travers des nombreuses générations. |